" Avons-nous le devoir d'être heureux ? "
Considérer le bonheur comme un devoir est paradoxal. Le devoir à l'idée d'obligation: accomplir une action par devoir, c'est se forcer soi-même à l'effectuer. Cela peu être pénible, et même aller contre nos intérêts. Or le bonheur semble être tout le contraire : on le définit communément comme un état de satisfaction de tous nos désir. Sa quête devrait alors être elle-même un plaisir, une chose que l'on réalise spontanément pour son bien, et donc un ensemble d'actions essentiellement égoïste.
Ainsi, le devoir et
le bonheur n'obéissent-ils pas à des logiques opposées ? Pourtant, une humanité qui ne ferais rien développer ses capacités et trouver le bonheur,
ne serais-elle pas, en un sens, immorale ? N'avons-nous pas une obligation de rechercher le bonheur,
vis-à-vis de nous-même et d'autrui ?
" Il est contraire au devoir de ne pas rechercher le bonheur "
De fait,
les moeurs semblent exiger des individus un certains enthousiasme quotidien : on critique facilement la mollesse ou encore le manque d'initiative. Nous avons même tendance à préférer à aimer les gens heureux. Bien plus, le devoir n'est pas une contrainte mais une obligation : qu'il y ait devoir d'être heureux n'implique pas que l'on me forme à être heureux. L'obligation est intérieure :
je m'oblige à rechercher mon bonheur. Il serait absurde de penser que l'on puisse me contraindre de l'intérieur, au bonheur.
Communiquer son propre bonheur,
par sympathie n'est pas contraire au devoir.
Nos sentiments et nos états d'âme sont contagieux : nous avons la faculté de participé à la souffrance ou au bonheur d'autrui. Dans la pitié, j'ai mal pour l'autre.
Il vaut donc mieux pour moi-même, mais aussi pour autrui que je sois heureux.Le bonheur ne peut être considéré comme une obligation, au même titre que le respect de la personne d'autrui. Non seulement parce que les ressort psychologiques de sa recherche sont
essentiellement égoïste, mais aussi et surtout parce que cette quête est incertaine. Il est inconcevable de s'obliger à rechercher ce qui n'est pas peut-être qu'une fiction.
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Je suis une de ces personnes qui ont tendances à être perçu comme "toujours joyeuse". Le genre de personne qui à première vue n'a aucun problème, ne stresse de rien et est bien souvent trop sûr de sa personne. Certains envierons ma situation, mais sachez que
c'est difficile pour moi. Les gens se sont forgé une image de moi qui dans le fond ne me correspond très peu. mais dans le fond cautionné en quelque sorte cette "image" de la fille qui a toujours le sourire et qui n'est jamais triste.
Je n'sais pas vous mais j'ai de nombreuses difficultés à exprimer
mon mal-être et mes sentiments aux autres. J'emmagasine un max de problème, les galères et les moments triste de ma vie, sans forcément
renvoyé cette image aux gens. Certaines personnes aiment se coter chez moi, le coter qui te pousse à me connaitre et qui te donne l'envie d'en savoir plus sur moi, sur ce je cache réélement.
Beaucoup de personnes pensent me
connaître, mais comment leurs dire que moi même je ne me connais pas totalement ? J'en apprend tout les jours sur moi et sur ce que je peu dire ou faire.
« J'AI CHANGÉE »